FaunaMAppEr - Documentation
Version 2.18.25 'Rougegorge familier'
Quelques informations pour commencer
• Il s'agit d'une application pour Android qui fonctionne avec les versions d'Android ≥ 7.X.
• L'application est développée en permanence. Les mises à jour sont validées après un contrôle minutieux et, pour la variante Google (licences individuelles et utilisateurs privés), elles sont automatiquement installées sur l'appareil, selon les paramètres. Pour la variante Custom (plusieurs licences et utilisateurs professionnels) les fichiers de mise à jour sont fourni par nos soins.
• Etat du projet : Le recensement des oiseaux, amphibiens, reptiles, libellules, sauterelles, chauves-souris et autres mammifères ainsi que le recensement des coléoptères (de la directive habitats faune flore) et l'analyse de l'utilisation de l'espace des rapaces peuvent être réalisés sur la base de cartes ou de photos aériennes hors ligne. Les données peuvent être exportées sous forme de shapefiles ou de tableaux. Les projets de saisie peuvent être exportés et importés.
• Il s'agit d'un abonnement (voir "Financement"). Aucun projet n'est perdu lors de la mise à niveau ou du déclassement de l'abonnement. Les données restent accessibles au-delà de l'année en cours, quel que soit le modèle d'abonnement.
• Nous apprécions les commentaires sur les améliorations des fonctions.
• Nous ne pouvons pas être tenus responsables de dommages tels que la perte de données. Après chaque saisie, les données peuvent et doivent être exportées afin de minimiser le risque de perte de données.
Poursuite du développement
• Pour la réalisation de modules de saisie des papillons de jour, des mollusques, des carabidés et des poissons, nous recherchons encore un soutien technique et financier.
• Pour la traduction de l'application et de la documentation dans d'autres langues (anglais, français, italien, espagnol...), nous sommes à la recherche d'experts régionaux spécialisés dans la biologie de terrain. N'hésitez pas à nous écrire si vous êtes intéressés.
Thomas Gramer & Tobias Wirsing
Le menu principal [ 1 ] contient les options suivantes :
- Paramètres : Nom du recenseur. Il apparaîtra dans les données exportées.
- Paramètres : Choix de l'emplacement de mémoire des cartes hors ligne, afin qu'elles puissent être télécharger sur des cartes mémoire externes.
- Paramètres : Ajustage du clavier : Le nombre de lignes et de colonnes du clavier peut être personnalisé.
- Gestion de l'abonnement : Concernant la variante Google Playstore, un abonnement peut être conclu ou résilié, concernant la variante Custom, un abonnement conclu peut être activé.
- Compilation des données : Génère et exporte une compilation de toutes les données pour tous les projets.
- Consulter cette documentation ainsi que la FAQ, les erreurs connues et l'info sur les médias étranges.
- Stocker la sauvegarde : Crée et enregistre une sauvegarde de la base de données complète, qui peut être restaurer via...
- ...Récupérer données sur un nouvel appareil. Attention, lors de la restauration, tous les projets existants seront supprimés ! (Cette fonction ne fait partie que de l'abonnement professionnel).
- Insérer à partir de la sauvegarde : Un projet individuel peut être importé à partir d'une sauvegarde. Cela permet de transmettre des projets en cas de changement de recenseur ou cela permet que les projets puissent être créés par le donneur d'ordre et transmis au recenseur.
En haut à droite [ 2 ] est représenté le nombre de projets créés, le nombre d'observations et les informations sur l'abonnement.
D'abord, il faut créer un projet via le bouton « Créer un projet » [ 3 ] (voir onglet « Créer un projet »).
En appuyant longuement sur un projet existant, la sélection suivante apparaît [ 4 ] :
- Exporter : Exporte les données du projet.
- Editer les données du projet : On accède à nouveau au menu "Créer un projet" et peut y modifier le projet ou charger des cartes hors ligne.
- Supprimer les cartes sauvegardées : Si un projet est terminé, supprimer les cartes sauvegardées permet de libérer beaucoup d'espace mémoire sur l'appareil.
- Supprimer le terrain d'étude : Efface les polygones, lignes et points du terrain d'étude, mais pas les données du recensement (sauf ceux des libellules et des sauterelles, dont les relevés/listes d'espèces sont toujours liés à des points d'étude !)
- Archiver : Déplace le projet dans une base de données d'archives. Les cartes hors ligne seront supprimées. Pour accéder à la base de données d'archives, il suffit de balayer vers la droite sur la page principale.
- Recréer : Génère un projet identique pour les recensements de l'année suivante, etc.

[ 1 ] Le nom du projet se compose des éléments « Année du recensement », « Nom de la région du projet » ainsi que « Donneur d'ordre » (à remplir impérativement). Pour que l'affichage sur les smartphones reste clair et pour que les noms de fichiers ne soient pas trop longs, le nombre de caractères est limité.
[ 2 ] Ensuite, les groupes d'espèces à recenser sont sélectionnés.
[ 3 ] Les notes du projet, la description du terrain, etc. peuvent être indiqués en option. Il est également possible d'y accéder en appuyant sur l'en-tête du projet.
[ 4 ] La délimitation du terrain d'étude est très utile, car la carte montre toujours le terrain au début du recensement ou on peut toujours zoomer sur le terrain en appuyant sur un bouton. Il est possible de dessiner autant de polygones, lignes ou points que l'on veut ou les charger sous forme de shapefiles (de forme UTM).
Une fois la délimitation terminée, les cartes hors ligne (cartes topographiques et photos aériennes) du terrain d'étude peuvent être téléchargées gratuitement. Pour être sûr, on peut contrôler si le téléchargement est terminé à 100 % dans le menu déroulant.

[ 1 ] La loupe permet de saisir une localité ou l'adresse la plus proche afin de trouver plus rapidement le terrain d'étude. (Pour cela, l'adresse doit se trouver dans la partie actuelle de l'écran).
[ 2 ] Le terrain d'étude peut être délimitée par des points, lignes ou polygones dessinés ou...
[ 3 ] ...être chargé à partir de shapefiles existants (attention : cela nécessite le format UTM EPSG:25832, ETRS89, UTM zone 32N). Le fichier « .shp » est suffisant.
En appuyant longuement sur un polygone/une ligne/un point ou sur un de ses point d’angles, il est possible de le marquer, déplacer ou supprimer.
En appuyant longuement sur un point, il est possible de sélectionner différentes icônes pour ce point.
Conseils :
- Les pièges déjà installés pendant un recensement précédent et créés dans FaunaMAppEr peuvent être exportés. Le shapefile correspondant peut être réimporté comme points du terrain d'étude. Une autre possibilité est d'utiliser la fonction de filtrage au sein d'une visite (voir onglet « Afficher les pièges déjà installés »).
- Il vaut mieux de ne pas surcharger le FaunaMAppEr avec des shapefiles de régions/départements ou avec des polygones avec des milliers de points d'angles (p. ex. tampons).


[ 1 ] La première chose à faire est de confirmer la section de carte pour laquelle des cartes hors ligne doivent être téléchargées.
[ 2 ] Ensuite, il faut zoomer jusqu'à la résolution/le niveau de détail que les cartes doivent avoir.
La quantité de données des photos aériennes téléchargées dépend fortement de la taille du terrain et de la résolution. Dans l'entête, une estimation approximative de la quantité de mémoire nécessaire pour le téléchargement est donnée.
Conseils :
- Pour commencer, choisissez une zone à peu près de la même taille que votre terrain d'étude.
- Si la résolution de la photo aérienne ne change plus lorsque vous zoomez, vous pouvez arrêter car vous chargez déjà le niveau de zoom maximal.
- Pour une zone de 500 x 500 m, 4 Mo suffisent en général.
Avec le bouton « Retour », on revient au menu principal.
Attention : le processus se déroule en arrière-plan et est dissocié de l'application. Vous avez la possibilité de vérifier si le téléchargement a été réussi en contrôlant les notifications de votre appareil (menu déroulant) ou en désactivant le WLAN et les données mobiles et en ouvrant un mode de recensement. S'il manque une partie des cartes, le système tentera de les télécharger à nouveau.
Le téléchargement des cartes de OpenTopoMap dure souvent très longtemps, parce qu’ils sont apparemment utilisés par de nombreuses personnes. Pendant la nuit et le week-end, les téléchargements sont assez rapides, mais en général, les cartes sont également téléchargées de manière fiable, bien que beaucoup plus lentement.
Si le téléchargement ne démarre pas après quelques minutes, il est possible de suivre quelques étapes pour résoudre le problème (décrites dans la FAQ).
Remarque : Même les cartes qui n'ont pas été téléchargées activement mais qui ont été affichées une fois via WLAN ou données mobiles sont conservées en l'antémémoire pendant deux semaines afin de ne pas consommer trop de données mobiles.

En appuyant sur un projet créé, on accède à cette page.
Le nombre de visites prévues pour chaque groupe d'espèces peut être créé en appuyant sur le bouton « + ». Le bouton « x » supprime les recensements de bas en haut.
En appuyant sur un recensement créé, on accède au recensement correspondant.
Le fond d’un recensement devient vert s’il contient des données.
Le fond d’un recensement reste rouge s’il y a aucune donnée.
Appuyant longuement sur un recensement permet de l’exporter.
Conseil : si vous recensez avec différents appareils ou personnes dans un projet, vous pouvez en tenir compte (p. ex. en effectuant les recensements 1, 3, 4 sur un appareil et les recensements 2, 5 et 6 sur l'autre). Cela évite la correction ultérieure des données dans Excel ou le SIG, car chaque observation porte déjà le bon numéro du recensement.
Vous pouvez également attribuer un code de recensement à quatre chiffres pour chaque recensement (voir ci-dessous).

Attribuer les codes de recensement
Les recensements sont numérotés consécutivement.
En appuyant longuement sur un recensement, un code de recensement à quatre chiffres peut être y attribué. Cela peut être très utile, par exemple lorsque
- les oiseaux doivent être recenser et vous souhaitez indiquer lesquels des recensements ont été effectués de jour (J1, J2...) et lesquels de nuit (N1, N2...) ou
- les amphibiens et les reptiles ont été recensés et vous souhaitez indiquer lesquelles des recensements sont ceux des amphibiens (A1, A2...) et lesquelles des reptiles (R1, R2...).
Les codes apparaissent non seulement sur les butons des recensements mais aussi dans les fichiers d'exportation.

[ 1 ] La date et l'heure du recensement ainsi que les données météorologiques et le temps peuvent être éditées. Dans le texte libre, on peut noter la direction du vent, la visibilité, la phénologie, les niveaux d'eau ou d'autres notes. Le nombre des données saisis est indiqué entre parenthèses à côté.
Parfois, quand le terrain d’étude nécessite plusieurs recensements, il est possible de créer des recensements supplémentaires en appuyant sur le buton « + ». Le buton « x » supprime les recensements de bas en haut.
Les données saisis sont horodatées de la même manière que les données initiales.
[ 2 ] Lorsque les métadonnées sont éditées, il faut taper sur les jumelles pour passer en mode de recensement.

En appuyant longuement sur n'importe quel point sur la carte, celui-ci peut être transmis à une application de navigation (p. ex. Google Maps) et la navigation peut y être directement lancée. Une recherche fastidieuse du point de départ sur la carte n’est plus nécessaire.

Recenser, sélectionner, éditer, supprimer, lier des observations, adapter le clavier et définir ses propres valeurs par défaut :
- Recenser : Les attributs de l'observation à recenser sont définis au clavier (dans l'exemple « 1 merle chantant ») et décodés dans l'en-tête [ 2 ]. A chaque fois que l'on tape sur la carte, un merle chantant est créé comme observation.
Conseil : Le bouton de volume du smartphone/de la tablette permet de modifier rapidement le nombre.
- Sélectionner : Les observations peuvent seulement être sélectionnées si aucune espèce n'est sélectionnée sur le clavier.
- Editer : En appuyant sur une observation, celle-ci peut être marquée (en vert). L'attribution peut alors être modifiée à volonté. La position peut également être modifiée en déplaçant l'observation avec le doigt à l'endroit souhaité (Conseil : pour cela, le doigt peut être posé à n'importe quel endroit sur l'écran). En appuyant sur la coche (en haut à droite), les modifications sont enregistrées.
- Supprimer : En appuyant sur une observation, il est possible de la marquer (en vert) et de la déplacer dans la corbeille, qui apparaît en haut à droite lors du déplacement.
- Lier (voir aussi ci-dessous) : En appuyant longuement sur une observation, il est possible de créer un lien avec d'autres individus de la même espèce déjà recensés. Pour cela, il faut d'abord sélectionner le type d’observation (identique, peut-être même individu, pas identique) et ensuite l'observation à lier. La coche en haut à droite permet d'enregistrer les liens.
- Adapter le clavier : En appuyant sur l'icône du groupe d'espèces [ 1 ], il est possible de modifier la sélection des espèces dans le clavier. Il est possible de faire défiler les blocs du clavier en balayant vers la droite ou la gauche.
- Valeurs par défaut : Cadenas [ 2 ] : Par défaut, le cadenas en haut à droite est ouvert. Quand il est fermé, il n'est plus possible d'ajouter des observations (écran de verrouillage). La fermeture du cadenas réinitialise le clavier à ses valeurs par défaut (dans le cas des oiseaux, ce sera : nombre = 1, comportement = « chantant »). Il est possible de définir ses propres valeurs par défaut pour le recensement en cours (après avoir sélectionné les attributs souhaités) en appuyant longuement sur le cadenas ouvert.
Conseil : En appuyant deux fois sur le cadenas, les attributs du clavier peuvent être réinitialisés très rapidement.
Votre GPS doit être activé pour que votre position soit affichée et que vous puissiez centrer la carte sur votre emplacement ou le terrain d'étude à l'aide des deux boutons en haut à gauche [ 3 ]. Le zoom ou la rotation de la carte fonctionne avec deux doigts (comme dans les autres applications de cartes). En appuyant sur la flèche vers le nord, la carte est à nouveau orientée.
[ 4 ] La touche « Retour » d'Android permet de quitter le mode de recensement.

Créer des liens
En appuyant longuement sur une observation crée, le menu illustré s'ouvra. Celui-ci permet de définir les relations entre les observations de cette espèce ainsi que d’ajouter le supplément « pas localisé précisément ». Les entrées sont finalisées en cliquant sur la coche (qui apparaît en haut à droite).
En appuyant longuement, les lignes générées peuvent également être marquées, modifiées ou supprimées.
Les lignes sont exportées via la fonction « Exportation en tant que shp » du projet sur la page d'accueil. Un fichier shapefile est créé, dont le nom du fichier contient l’élément « ...relations... ».

La capture d'écran montre un terrain pour le monitoring des oiseaux nicheurs répandus.
Au début de chaque recensement, une liste des 60 premières espèces du mois d'avril est déposée, dont les abréviations des espèces sont visibles sur le clavier [ 1 ]. Le clavier peut être balayé vers la gauche pour faire apparaître les autres espèces. Le nombre de lignes et de colonnes du clavier peut être modifié dans les paramètres du menu principal. Sur un smartphone, 10x4 touches d'espèces suffisent, sur une tablette, beaucoup plus touches sont possibles (p. ex. 25x4). S’il y a des espèces qui doivent être retirées ou ajoutées du clavier (oiseaux migrateurs, etc.), il est possible de modifier la sélection des espèces en appuyant sur l'icône du groupe d'espèces dans l'en-tête [ 2 ].
[ 3 ] Sous l'en-tête se trouvent les touches d'attribut :
- Nombre
- ACT : Comportement
- C : Codes comportementaux et statuts de reproduction définis d’après l’EOAC
- SEX : Sexe, couple
- AGE : Age
- FLY : Mouvements de vol
- FRAG : Fragment
- TXT : Texte libre
Les inscriptions des observations sur la carte s'inspirent des standards du DDA, mais dans quelques cas, elles ont été choisies différemment, par exemple, « < » a été utilisé pour indiquer un bec ouvert et que l'oiseau chante.
Les cris d'animaux / repasses peuvent être démarrées ou arrêtées
- via le haut-parleur dans la liste des espèces ou
- directement via le clavier des espèces en appuyant longuement sur la touche correspondante.
Voir aussi l'onglet correspondant dans la documentation.

Le module est optimisé pour une utilisation sur tablette ; son utilisation sur les écrans des smartphones est plutôt limitée.
- La sélection des espèces peut être modifiée via l'icône du rapace.
- En appuyant sur le crayon (en haut à droite, pas visible sur la capture d'écran) on peut dessiner des lignes avec les doigts ou un stylet.
- Les attributs connus peuvent être ajoutés aux lignes dessinées : Espèce, âge, sexe, nombre, début/fin de l'observation, perte de plumes pour la reconnaissance des individus, altitude, comportement (atterrissant/envol, vol de longue distance, volant en cercles, vol nuptial...), code de nidification, reprise, remise, observation synchrone, texte libre.
- L'heure ne peut être modifiée qu'après la ligne a été terminée.
- Les trois classes d'altitude peuvent être modifier (pour le projet en cours) en appuyant longuement sur les touches d'altitude.
- Le nombre maximal est actuellement limité à 99. Si vous recensez des groupes plus nombreux (limicoles, oies, grues...), une solution sera de choisir 99 comme nombre et d’écrire le nombre correct dans le texte libre.
- En balayant vers la droite (commençant au bord de l'écran, voir onglet « Fonctions de filtrage en mode de recensement »), les filtres permettent d'afficher ou de masquer les pré-recensements et les espèces. Ceci est un avantage aussi bien pour les évaluations rapides (« Où étaient les busards cendrés ? ») que pour la clarté (« Je ne peux plus reconnaître la carte à cause de toutes les lignes de milans royaux... »).
- Une ligne peut être supprimer en appuyant longuement sur son bouton numérique.
- Le cercle dessiné autour de la position GPS a un rayon de 1000 mètres. Dans les versions ultérieures, ce rayon sera défini par l'utilisateur lui-même en appuyant longuement sur le bouton.
- En appuyant longuement sur le projet, ceci peut être exporté (avec shapefile, tableau, terrain d'étude, sauvegarde).
Conseil : S’il faut modifier les icônes des points des éoliennes, des points d'observation fixe, des nids, etc., ceci peut être réaliser dans le menu (« Editer les données du projet » → « Délimiter le terrain d’étude » → Choisir le point).
Attention : Le développement de ce module a été très coûteux et le module s'adresse surtout aux ornithologues professionnels ; pour cette raison le module ne sera entièrement utilisable que dans l'abonnement professionnel ! Il est toutefois possible d'essayer le module en mode démonstration/loisir.
[ 1 ] Les touches sont réparties par couleur entre les amphibiens (vert) et les reptiles (orange). Le croisillon noir « # » représente des abris artificiels ou des pièges (plaques à tritons ou serpents, nasses) et peut être placé comme une observation d'espèce.
Le workflow de recensement et les touches spéciales (adaptées à l'herpétofaune) fonctionnent de la même manière que pour les oiseaux.
Si, lors de la première visite, il faut d'abord cartographier les « petits plans d'eau/eaux de frais (temporaires) », ceux-ci peuvent être placés comme une observation d'espèce.
L'icône du groupe d'espèces [ 2 ] permet de modifier le clavier des espèces.
Valeurs par défaut : Cadenas [ 3 ] : Par défaut, le cadenas en haut à droite est ouvert. Quand il est fermé, il n'est plus possible d'ajouter des observations (écran de verrouillage). La fermeture du cadenas réinitialise le clavier à ses valeurs par défaut (dans le cas de l'herpétofaune, ce sera : nombre = 1, autre touches non occupées). Il est possible de définir ses propres valeurs par défaut pour le recensement en cours (après avoir sélectionné les attributs souhaités) en appuyant longuement sur le cadenas ouvert.
Les cris d'animaux / repasses peuvent être démarrées ou arrêtées
- via le haut-parleur dans la liste des espèces ou
- directement via le clavier des espèces en appuyant longuement sur la touche correspondante.
Voir aussi l'onglet correspondant dans la documentation.
[ 4 ] La touche « Retour » d'Android permet de quitter le mode de recensement.

Les touches [ 1 ] sont réparties par couleur entre les méthodes de détection et les différents types de cavités (vert) et les espèces de chauves-souris (noir). Ainsi, le module peut être utilisé indifféremment pour la
- recherche de cavités et de hibernacles,
- localisation de batloggers déjà installés,
- localisation de captures au filet ou de pièges à harpe et
- numérisation de données d'espèces.
Toutes les espèces de chauves-souris présentes en Allemagne, Autriche et Suisse peuvent être recensées. Les abréviations des espèces se composent de la première lettre du nom scientifique du genre et des trois premières lettres du nom scientifique de l'espèce.
Le workflow de recensement et les touches spéciales (adaptées aux chauves-souris) fonctionnent de la même manière que pour les oiseaux. Les espèces qui ne peuvent pas être déterminées avec certitude au niveau de l'espèce à l’aide des cris d'écholocalisation sur le terrain peuvent également être recensées au niveau du genre (p. ex. Noctule indéterminée) ou sous forme de complexes d'espèces (p. ex. Pipistrelle de Nathusius / Pipistrelle de Kuhl).
L'icône du groupe d'espèces [ 2 ] permet de modifier le clavier des espèces.
Valeurs par défaut : Cadenas [ 3 ] : Par défaut, le cadenas en haut à droite est ouvert. Quand il est fermé, il n'est plus possible d'ajouter des observations (écran de verrouillage). La fermeture du cadenas réinitialise le clavier à ses valeurs par défaut (dans le cas des chauves-souris, ce sera : nombre = 1, autre touches non occupées). Il est possible de définir ses propres valeurs par défaut pour le recensement en cours (après avoir sélectionné les attributs souhaités) en appuyant longuement sur le cadenas ouvert.
Les sons enregistrés sont joués à une vitesse de 1:10. Les cris d’animaux peuvent être jouées/arrêtées soit
- via le haut-parleur dans la liste des espèces ou
- en appuyant longuement sur la touche de l'espèce correspondante.
Voir aussi l'onglet correspondant dans la documentation.
Nous n'avons pas l'intention d'implémenter l'enregistrement des cris, car il existe déjà des applications professionnelles bien établies, par exemple des microphones USB pour les ultrasons (Fa. Dotronic) ou l'enregistreur pour Android. Le FaunaMAppEr sert à documenter les recensements ainsi qu'à saisir les observations sur le terrain et ne se concentre pas sur la détermination des espèces.
[ 4 ] La touche « Retour » d'Android permet de quitter le mode de recensement.

Tous les mammifères (à l'exception des chauves-souris, voir l'onglet « Module chauves-souris ») ainsi que les pièges installés, les appâts, les tubes, etc. peuvent être enregistrés.
[ 1 ] Les touches sont divisées par couleur en pièges (piège en général, piège photographique, tube/boîte, tunnel à traces, mangeoire et piège à phéromone) (noir) et en espèces (marron).
Le workflow de recensement et les touches spéciales (adaptées aux mammifères) fonctionnent de la même manière que pour les oiseaux.
Le clavier des espèces peut être modifié via l'icône du groupe d'espèces [ 2 ].
Les boutons « i » dans la liste des espèces renvoient à la page "Kleinsäuger.at". On peut y trouver les critères de détermination, les photos, l'écologie, etc. de l'espèce concernée.
Conseil : Il est également possible d'accéder au lien en appuyant longuement sur l'espèce dans le clavier.
Valeurs par défaut : Cadenas [ 3 ] : Par défaut, le cadenas en haut à droite est ouvert. Quand il est fermé, il n'est plus possible d'ajouter des observations (écran de verrouillage). La fermeture du cadenas réinitialise le clavier à ses valeurs par défaut (dans le cas de mammifères, ce sera : nombre = 1, autre touches non occupées). Il est possible de définir ses propres valeurs par défaut pour le recensement en cours (après avoir sélectionné les attributs souhaités) en appuyant longuement sur le cadenas ouvert.
[ 4 ] La touche « Retour » d'Android permet de quitter le mode de recensement.

Métadonnées, méthodes et habitats
Le module contient une liste de toutes les espèces présentes en Allemagne, Autriche et Suisse.
Le terrain d'étude peut être délimitée par des polygones, des lignes ou des points. Les points peuvent également être créés pendant le recensement. Il est nécessaire de créer des points d’étude, car les observations y sont liées. Pour chaque point d'étude une liste est créée.
Pour un point d'étude sélectionné, on peut modifier les
- métadonnées (nom abrégé, etc.)
- méthodes
- types de biotopes
- menaces et
- caractéristiques de l'habitat.
Si des données ont été enregistrées, la couleur du bouton passe du rouge au vert. Le recensement peut ensuite être commencer en tapant sur le bouton « Espèces ».

Recenser les espèces
Au début du recensement, les espèces de sauterelles les plus fréquentes sont sélectionnées par défaut. Cette sélection peut être modifier en tapant sur l'icône sauterelle [ 1 ] (voir ci-dessous).
Une colonne est formée pour chaque recensement et la date y est notée. Le recensement actuel est marquée en jaune - les entrées ne peuvent être générées ou modifiées que dans cette colonne. Il y a trois options pour créer des observations lorsque la cellule d'une espèce est sélectionnée :
- En sélectionnant une touche spéciale [ 2 ] et en modifiant le nombre à l'aide des touches de volume.
- En sélectionnant une touche spéciale [ 2 ] et en augmentant le nombre en continuant d'appuyer sur la touche (en tapant longuement le nombre se réduit de 1).
- En tapant une deuxième fois sur une cellule et en utilisant le formulaire (où on peut y également saisir du texte libre).
Pour chaque espèce recensée les options suivantes sont disponibles :
I : Imago
♂ : Mâle
♀ : Femelle
N : Nymphe
N* : Nymphe indéterminée (du genre)
K : Copulation
P : Ponte
N* est indiqué dans l'exportation comme nymphe du genre (donc par exemple comme Conssp : Conocephalus ssp. ou Conocéphale indéterminé). En outre, la touche PHOTO permet de documenter si une photo comme preuve a été prise.
Selon le nombre et les observations supplémentaires, les cellules du tableau prennent une couleur verte de plus en plus foncée :
A : Reproduction incertaine (nombre 1)
B : Reproduction probable (nombre 2 à 10 ou copulation, ponte, nymphe)
C : Reproduction certaine (détection d'une grande population → nombre >10)
Cette classification se retrouve également dans le tableau d'exportation « Nom du projet-orthoptera-summary-lists-YYYMMDD.csv ». Elle ne tient pas compte du fait que la reproduction d'une population de sauterelles est seulement considérée certaine si elle a pu être prouvée par une population assez grande ou par des nymphes pendant plusieurs années consécutives.
[ 3 ] La touche « Retour » d'Android permet de quitter le mode de recensement.

Modifier la liste de recensement
Pour accéder à la liste des espèces, il suffit de taper sur l'icône des sauterelles (en haut à gauche). La liste des espèces contient toutes les espèces présentes en Allemagne, Autriche et Suisse. En vert, les espèces actives qui figurent dans la liste de recensement, en rouge, les espèces désactivées qui ne figurent pas dans la liste de recensement.
Les boutons « i » renvoient aux pages d'accueil de la DGFO (Société allemande d'orthoptérologie) et de la GBIF (Global Biodiversity Information Facility). On peut y trouver les critères de détermination, les photos, les cris et les cartes de répartition, etc. de l'espèce concernée. Merci beaucoup pour ces sites professionnels.
Conseil : Il est également possible d'accéder au lien en appuyant longuement sur l'espèce dans le clavier.
L'exportation fonctionne de la même manière que pour les autres groupes d'espèces. Pour les sauterelles, le fichier supplémentaire « Nom du projet-orthoptera-habitats.csv » est inclus et contient toutes les métadonnées relatives aux différents points d'étude.

Recensement scientifique avec des quadrats / échantillons
Dans les relevés scientifiques, la méthode des quadrats avec plusieurs jets ou échantillons est souvent utilisée pour les recensements en milieu ouvert. Cette méthode peut être sélectionnée dans les méthodes et le nombre de jets/d'échantillons peut être modifié en même temps. Par conséquent, des colonnes d'échantillons supplémentaires (S1, S2 ... Sx) apparaissent dans le tableau à côté de la colonne principale du recensement. Ensuite, il n'est possible de recenser que dans ces colonnes d'échantillons. Un calcul automatisé des totaux est effectué dans la colonne principale. Si l'on travaille avec des échantillons, un tableau csv supplémentaire « Nom du projet-orthoptera-obs-samples-yyyymmdd.csv » est créé lors de l'exportation, avec une ligne par jet/échantillon et une ligne cumulée pour chaque espèce recensée.

[ 1 ] Les touches sont réparties par couleur en trois groupes :
- Brun : Pièges (nasse, piège Barber, etc.)
- Vert : Habitats (bac à mulm, arbre réservoir, souche d'arbre, arbre à jus/plante fourragère, bois mort sur pied / couché)
- Noir : Espèces de coléoptères (les abréviations des espèces sont dérivées du nom scientifique (voir en-tête, le système à six lettres est en cours de planification).
Le module coléoptères peut donc être utilisé pour
- la documentation et la récupération des pièges installées,
- le recensement des structures d'habitat ainsi que
- le recensement des espèces.
Le workflow de recensement et les touches spéciales (adaptées aux coléoptères) fonctionnent de la même manière que pour les oiseaux.
L'icône du groupe d'espèces [ 2 ] permet de modifier le clavier des espèces.
Valeurs par défaut : Cadenas [ 3 ] : Par défaut, le cadenas en haut à droite est ouvert. Quand il est fermé, il n'est plus possible d'ajouter des observations (écran de verrouillage). La fermeture du cadenas réinitialise le clavier à ses valeurs par défaut. Il est possible de définir ses propres valeurs par défaut pour le recensement en cours (après avoir sélectionné les attributs souhaités) en appuyant longuement sur le cadenas ouvert.
[ 4 ] La touche « Retour » d'Android permet de quitter le mode de recensement.

Il s'agit jusqu'à présent du seul module de saisie non faunistique, mais les orchidées suscitent au moins autant d'intérêt chez les ornithologues que chez les botanistes, ce qui est tout à fait compréhensible. De plus, les découvertes d'orchidées constituent des observations précieuses qui doivent être documentées et prises en compte dans les projets de planification.
Le flux de travail de saisie et les touches spéciales (adaptées aux orchidées) fonctionnent de la même manière que pour les oiseaux.
L'icône du groupe d'espèces (en haut à gauche) permet de modifier le clavier des espèces. Le module contient une liste des espèces présentes en Allemagne, en Autriche et en Suisse, dont les plus courantes se trouvent au début du clavier.
Les attributs pouvant être enregistrés à l'aide des touches spéciales sont les suivants :
- MATH : précision
- PHAE : état phénologique des plantes
- BTYP : type de biotope
- TXT : texte libre
Pour la phénologie, nous avons ajouté la possibilité d'indiquer une plage (de ... à) (par exemple « floraison jusqu'à pleine floraison »). L'état et les types de biotopes sont basés sur
- Heimeier H (2004) Anleitung zur floristischen Kartierung. Jour. Eur. Orch. 36(2): 585-597
- Instructions de cartographie des groupes de travail sur les orchidées indigènes (AHO) et de l'application de signalement AHO.
En appuyant longuement sur le bouton « Espèce » (ou via la liste des espèces), vous pouvez consulter les fiches descriptives et les images de l'orchidée correspondante via le lien vers la page d'accueil « Deutschlands Natur - Der Naturführer für Deutschland » (La nature en Allemagne - Le guide nature pour l'Allemagne). Merci beaucoup pour ce site fantastique !
Cadenas : par défaut, le cadenas en haut à droite est ouvert. Si vous le fermez, vous ne pouvez plus ajouter d'observations (écran verrouillé). La fermeture du cadenas rétablit les valeurs par défaut du clavier, à savoir, dans le cas des orchidées, nombre = 1, touches spéciales vides. Vous pouvez définir vos propres valeurs par défaut pour la saisie en cours (après avoir saisi les attributs souhaités) en appuyant longuement sur le cadenas.
[ 4 ] La touche « Retour » Android vous permet de quitter le mode de saisie.

En balayant vers la droite (commençant au bord de l'écran), le menu permet d'afficher sur fond gris les visites précédentes et les espèces déjà recenser lors des visites précédentes dans le relevé actuel ou de masquer certaines espèces.
Cela permet par exemple d'obtenir l’information
- où les planques artificielles ont été installées lors du premier recensement ou
- où les coronelles lisses/les chouettes chevêches ont déjà été découvertes. Les espèces déjà recensées sont affichées sous forme de liste.
Attention : Si vous désactivez une espèce dans les filtres, vous ne pourrez plus voir l'observation correspondant pendant le recensement !

Métadonnées, méthodes et habitats
Le module contient une liste de toutes les espèces présentes en Europe centrale.
Le terrain d'étude peut être délimitée par des polygones, des lignes ou des points. Les points peuvent également être créés pendant le recensement. Il est nécessaire de créer des points d’étude, car les observations y sont liées. Pour chaque point d'étude une liste est créée.
Pour un point d'étude sélectionné, on peut modifier les
- métadonnées (nom abrégé, etc.)
- méthodes
- types de biotopes
- menaces et
- caractéristiques de l'habitat.
Si des données ont été enregistrées, la couleur du bouton passe du rouge au vert. Le recensement peut ensuite être commencer en tapant sur le bouton « Espèces ».

Recenser les espèces
Au début du recensement, les espèces de libellules les plus fréquentes sont sélectionnées par défaut. Cette sélection peut être modifier en tapant sur l'icône libellule [ 1 ] (voir ci-dessous).
Une colonne est formée pour chaque recensement et la date y est notée. Le recensement actuel est marquée en jaune - les entrées ne peuvent être générées ou modifiées que dans cette colonne. Il y a deux options pour créer une observation lorsque la cellule d'une espèce est sélectionnée :
- En modifiant la classe d'abondance à l'aide des touches de volume ainsi que en utilisant des touches spéciales [ 2 ].
- En tapant une deuxième fois sur une cellule et en utilisant le formulaire (où on peut y également saisir du texte libre).
Pour chaque espèce recensée, il est possible d'indiquer la classe d'abondance ainsi que les observations supplémentaires :
I = 1 individu
II = 2 à 5 individus
III = 6 à 10 individus
IV = 11 à 20 individus
V = 21 à 50 individus
VI = 51 à 100 individus
VII = 101 à 200 individus
VIII = 201 à 500 individus
IX = 501 à 1000 individus
X = >1000 individus
I : Imago
K : Copulation
P : Ponte
L : Larve
E : Eclosion / Vol inaugural
U : Exuvie
0 : Pas de détection (recherche ciblée)
PHOTO : Photo
Selon la classe d'abondance et les observations supplémentaires, les cellules du tableau prennent une couleur verte de plus en plus foncée :
A : Reproduction incertaine (classe d'abondance I à II)
B : Reproduction probable (détection d'une petite population
→ classe d'abondance III à IV, copulation, ponte)
C : Reproduction certaine (détection d'une grande population
→ classe d'abondance >IV, larve, éclosion, vol inaugural, exuvie)
Cette classification se retrouve également dans le tableau d'exportation « Nom du projet-odonata-summary-lists-YYYMMDD.csv ». Elle ne tient pas compte du fait que la reproduction d'une population de libellules est seulement considérée certaine si elle a pu être prouvée par des larves, exuvies ou éclosions pendant plusieurs années consécutives.
[ 3 ] La touche « Retour » d'Android permet de quitter le mode de recensement.

Modifier la liste de recensement
Pour accéder à la liste des espèces, il suffit de taper sur l'icône des libellules (en haut à gauche). La liste des espèces contient toutes les espèces présentes en Europe centrale. En vert, les espèces actives qui figurent dans la liste de recensement, en rouge, les espèces désactivées qui ne figurent pas dans la liste de recensement.
Les boutons « i » renvoient à la page d'accueil « LibellenWissen.de ». On peut y trouver les critères de détermination, les photos, la période de vol, etc. de l'espèce concernée. Merci beaucoup pour ce site professionnel.
Conseil : Il est également possible d'accéder au lien en appuyant longuement sur l'espèce dans le clavier.
L'exportation fonctionne de la même manière que pour les autres groupes d'espèces. Pour les libellules, le fichier supplémentaire « Nom du projet-odonata-habitats.csv » est inclus et contient toutes les métadonnées relatives aux différents points d'étude.

Les cris d'animaux peuvent être joués en tant que repasse ou pour la détermination de l'espèce. Les enregistrements proviennent presque tous des archives allemandes des cris d'animaux, qui se trouvent au muséum d'histoire naturelle de Berlin. Les auteurs des cris d'animaux sont mentionnés dans l'impressum (où se trouve également un lien vers les archives des cris d'animaux). Nous remercions tous les auteurs et les archives des cris d'animaux pour les enregistrements incroyables et la possibilité de les utiliser.
Actuellement, il existe des cris d'animaux pour 270 espèces d'oiseaux, 17 espèces d'amphibiens et 27 espèces de chauves-souris, qui sont très souvent composées de plusieurs fichiers.
Oiseaux : Si l’enregistrement contient plus que le chant, il est généralement composé comme suit :
- Cris des adultes
- Chants
- Cris des jeunes
Pour les espèces d'oiseaux qui peuvent être recensées à l'aide d’une repasse, seul un cri d'appel approprié est généralement inclus afin de ne pas diffuser inutilement d'autres cris.
Chauves-souris : Les cris des chauves-souris sont reproduits à une vitesse de 1:10 afin de les transformer dans le domaine audible. Après les cris d'écholocation, on entend parfois aussi les cris sociaux diagnostiques.
Dans la liste des espèces (icône du groupe d'espèces en haut à gauche), de petits haut-parleurs marquent les espèces pour lesquelles des cris d'animaux sont disponibles (voir illustration).
Les cris d’animaux / repasses peuvent être jouées/arrêtées soit
- via le haut-parleur dans la liste des espèces ou
- en appuyant longuement sur la touche de l'espèce correspondante.
Remarque : Etant donné que les touches de volume sont utilisées pour modifier le nombre d’espèce, le volume de la repasse ne peut être modifié avec ces touches si les cris sont joués à partir de la liste des espèces.
Attention : Pour jouer les cris de la repasse, il peut être nécessaire d'obtenir une autorisation de l'autorité de protection de la nature. Renseignez-vous au préalable !

Le fichier « obs(ervations).csv » peut être importé dans QGIS ou ArcGIS (UTM zone 32N, ETRS89 / encodage : UTF-8).
Ensuite, le fichier peut être exporté facultativement comme fichier shapefile.

Dans QGIS, il faut éventuellement attribuer à nouveau le système de coordonnées de référence (SCR) dans les propriétés de la couche.
Lors de l'exportation d'un projet, la création d'un fichier de sauvegarde (.bkp) peut être déclenchée.
Les fichiers bkp peuvent être importés via le menu principal (en haut à droite → « Insérer à partir de la sauvegarde »).
Ainsi, des projets peuvent être créés, exportés et distribués à plusieurs collaborateurs ou recenseurs externes pour importation.
Si des conflits surviennent lors de l'importation parce qu'un projet avec un ID identique existe déjà, un avertissement est généré. L'ID d'un projet se trouve dans le menu quand on veut créer un projet.
Si un nouveau projet doit être généré à partir d'un ancien projet, il faut toujours utiliser la méthode « Recréer », car un nouvel ID sera généré. En cas de changement de nom du projet (par exemple en raison d'une modification de l'année de recensement), l'ID reste cependant inchangé et peut poser des conflits lors de l'importation du projet initial malgré un nom différent.
Remarque : La fonction d'importation est limitée aux abonnements professionnels, sinon les limitations de l’abonnement pourraient être contournées.

En appuyant longuement sur un projet, il est possible de l'archiver.
En balayant vers la droite il est possible d’obtenir la base de données d'archives. Les projets archivés n'ont plus de cartes hors ligne (par conséquent le WLAN ou les données mobiles doivent être activés pour charger les cartes d'arrière-plans). Les recensements et observations des projets archivés peuvent encore être visualisés, mais ne peuvent plus être édités.
En appuyant longuement sur un projet archivé, la sélection suivante apparaît :
- Export : Exporte le projet.
- Supprimer : Supprime le projet.
- Restaurer : Déplace le projet dans la base de données principale.
- Recréer : Génère un projet identique et vide dans la base de données principale.
Remarque : Les projets et observations archivés sont pris en compte dans le calcul des limites de l'abonnement.

L'exportation des données peut se faire de quatre façons différentes :
- L'exportation de toutes les données de tous les projets peut être effectuée dans le menu principal sous « compilation des données ». Les données de la base de données des archives sont également incluses.
- L'exportation d'un projet complet se fait en appuyant longuement sur le nom du projet dans la liste des projets (page d'accueil).
- L'exportation d'un groupe d'espèces avec toutes les visites s'effectue en appuyant longuement sur l'icône du groupe d'espèces.
- L'exportation d'un seul recensement s'effectue en appuyant longuement sur le recensement correspondant.
Plusieurs fichiers peuvent être générés pour chaque groupe d'espèces exporté :
- Nom du projet...notes.txt : notes, remarques, etc.
- Nom du projet...obs(ervations).csv : Observations créés (espèce, nombre, date, recenseur/recenseuse, UTM-Nord, UTM-Est...).
- Nom du projet...obs(ervations).shp : Observations créés (espèce, nombre, date, recenseur/recenseuse, UTM-Nord, UTM-Est...), un shapefile par groupe d'espèces.
- Nom de projet...surveys.csv : données du recensement (date, heure, recenseur/recenseuse, température, temps...).
- Nom du projet...Date...Version.bkp : fichier de sauvegarde du projet qui peut être relu sur un autre appareil (voir onglet « Exportation et importation d'un seul projet »).
Pour l'option 2 ou 3 d'exportation, les deux fichiers suivants sont également créés automatiquement :
- Nom du projet...relations.shp : Observations liées (identique, pas identique, éventuellement identiques).
- Nom de projet...summary.csv : Liste des espèces avec le nombre d'individus par recensement.
Les fichiers vides (si, par exemple, aucune note n'a été prise ou si aucun lien n'a été créer) ne sont pas créés. L’encodage des caractères est UTF-8.
Tous les fichiers sont zippés. Les fichiers zip peuvent être envoyés par courriel ou partagés via le cloud. Le fichier généré est en outre déposé dans le dossier FaunaMAppEr du périphérique.
Attention : Par mesure de sécurité, il est impératif d'effectuer un export après chaque recensement afin de minimiser le risque de perte de données !

Sauvegardes automatisées
Après chaque mise à jour de la nouvelle version, une sauvegarde de la base de données est placée dans le répertoire de sauvegarde. Si ce fichier (et son répertoire) est supprimé, l'application crée une nouvelle sauvegarde de la base de données à cet endroit lors du prochain lancement de l'application.
En outre, une sauvegarde actuelle est créée après chaque fermeture de l'application, qui remplace toujours la précédente, afin de ne pas produire de doublons de données.
Sauvegardes et restaurations personnelles (abonnement professionnel uniquement)
Les sauvegardes personnelles servent à la sécurité ainsi qu'au déplacement de la base de données complète sur un nouvel appareil.
Dans le menu principal, il est possible d'initier une sauvegarde de la base de données. La sauvegarde ne comprend pas les cartes hors ligne. Le fichier bkp généré permet de restaurer la base de données complète sur un autre appareil (dans le menu principal en haut à droite → « Restaurer »).
Attention : Les projets existants seront écrasés ! Les cartes hors ligne doivent être téléchargées à nouveau.

En appuyant longuement sur une observation, il est possible de la partager, y compris les données géographiques et les métadonnées, par courriel ou message. Il peut s'agir par exemple de la localisation d'un ouaouaron (que l’on veut rapporter aux chasseurs ou autorités) ou un nid à contrôler ou d'autres choses semblables.

Stocké sur l’appareil se trouvent
- la base de données ,
- les cartes hors ligne,
- la sauvegarde de la base de données (après chaque nouvelle version du programme ainsi qu'après la dernière ouverture de l'app) et
- les exportations de projets.
Pour les cartes hors ligne, l'emplacement de stockage (interne ou carte SD) peut être défini dans le menu principal. A l'emplacement de stockage choisi, les cartes se trouvent sous :
.../Android/data/fr.faunamapper.mapper/files/maps
Les sauvegardes de la base de données se trouvent sous :
.../Android/data/fr.faunamapper.mapper/files/faunamapper/backups
Les données de projet exportées, indépendamment de la manière dont elles sont partagées (cloud, courriel), sont d'abord écrites dans le répertoire suivant, d'où elles peuvent également être transférées sur l'ordinateur. Ce cache peut être vidé de temps en temps :
.../Android/data/fr.faunamapper.mapper/cache
Perspective
N'hésitez pas à nous envoyer vos commentaires (par courriel) pour améliorer les performances. A l'avenir, nous envisageons encore :
- Un changement plus facile dans le mode de saisie de plusieurs groupes d'espèces
- La synchronisation des données de plusieurs appareils (smartphone, tablette)
- La possibilité de télécharger des données dans Ornitho/oberservation.org
- ...
- iOS
Pour la mise en œuvre d'autres groupes d'espèces (mollusques, poissons, papillons de jour, carabidés, abeilles sauvages...), nous sommes à la recherche d'un soutien technique et financier.

Thomas, Tobias et Marie vous souhaitent une bonne saisie.
...et si notre travail vous plaît, n'hésitez pas à le recommander à vos amis et collègues de travail !
